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Shawinigan 2012

Les chroniques des Jeux du Québec

Gertrude et son implication! 

2012/02/15

« Arrête! Les Jeux, c’est dans plus de 5 mois. Tu me feras quand même pas croire qu’ils ont déjà tant de monde que ça! Et pis, c’est quoi l’idée de remercier alors que l’événement est même pas passé? » J’aurais pu mettre 10 points d’interrogation ou d’exclamation à ma phrase tellement madame Gertrude insistait, le regard incrédule, pour comprendre ce qui allait se passer le 1er mars.

Gertrude est de tous les événements. La Coupe Memorial, le Festi-Beach; elle les fait tous! Elle a le don d’amener sa contribution à la communauté. Il faut dire qu’elle fait son bénévolat avec son petit-fils. « Ça donne l’exemple et soutient son monde », qu’elle aime bien répéter à chaque fois qu’elle en a l’occasion.

Toujours est-il que Gertrude a reçu son invitation pour le 1er mars. Déjà en action dans l’organisation des Jeux, elle est invitée à un lancement médiatique qui s’annonce haut en couleur. « 5 À 7 RECONNAISSANCE DES BÉNÉVOLES », a-t-elle aussi remarqué sur l’invitation. C’était ça son questionnement. On parlait d’un 5 h à 7 h créé pour dire MERCI à tous ces gens déjà impliqués dans différents comités. « WOW! Quelle belle attention! » Ma Gertrude – elle aime bien quand je l’appelle comme ça – avait bien hâte de goûter à ce qui fait la force des Jeux du Québec : faire partie d’une grande Famille.

Je n’ai pas voulu lui révéler trop de détails, mais je sais que le 1er mars est une date fort importante : à 147 jours des Jeux, c’est le lancement de la campagne de recrutement des bénévoles. C’est un moment clé, car la réussite des Jeux sera à la hauteur de la mobilisation et de l’implication des gens de la région et de notre ville.

« T’as beau dire que vous allez relever le défi Flambeau, mais 4 000 citoyens à impliquer, c’est tout un défi. » Elle a donc raison ma Gertrude, mais pour les jeunes, on est toujours partant! J’ai demandé un grand service à Gertrude. Si elle connaît des gens qui sont déjà bénévoles aux Jeux, mais qui n’auraient pas reçu l’invitation, il faut leur dire qu’ils peuvent appeler à la Maison des Jeux, car ils sont les bienvenus à cette activité. Nous avons fait tout en notre pouvoir pour inviter tout le monde, mais les Jeux, c’est gros, c’est très gros, c’est immensitimo! Alors, on se passe le mot. Si vous êtes déjà impliqués dans les Jeux et n’avez pas les détails, appelez-nous au 819 533-0012. On vous veut dans la grande Famille « Toujours en feu pour les Jeux », le 1er mars.

Flambeau 


 
Une Saint-Valentin orangée

2012/02/15

Avec la Saint-Valentin d’hier, je dois absolument vous faire part d’une partie de ma soirée. Je suis passé chez mon frère pour le saluer et il était en train de préparer un bon souper pour sa conjointe. C’est alors que sa fille de 6 ans sortait de sa chambre, habillée avec sa petite robe du dimanche, avec dans les mains le bouquet de fleurs du salon, à notre grand étonnement. Je lui ai alors demandé pourquoi elle était si joliment accoutrée et sa réponse fut : « Ce soir, j’invite mon valentin! » Je lui ai alors demandé si c’était un garçon en classe de maternelle avec elle, ce qui, selon moi, aurait été une réponse tout à fait plausible. Contre toute attente, sa réponse fut : « Non! Mon valentin, c’est Flammèche! » Sur le coup, je n’ai pas vraiment réagi, mais quand je suis retourné chez moi, j’ai commencé à me questionner à savoir pourquoi une enfant choisirait la mascotte de la 47e Finale des Jeux du Québec Shawinigan 2012 comme valentin.

À force d’y repenser, je me suis souvenu du regard des enfants lors des sorties de Flammèche. Vous savez, ce regard étincelant et passionné, où vous ne voyez qu’une seule personne et où vous en oubliez tout ce qui se trouve autour. Par contre, cela ne me dit toujours pas pourquoi les enfants l’aiment. Je me suis encore lancé en mode réfl exion pour une partie de la soirée et soudain, la réponse m’est apparue, pourtant si évidente! J’en viendrais même à dire que moi aussi j’aurais aimé avoir Flammèche comme valentin! Comment résister à un être aussi doux et affectueux, sportif et qui, de plus, soutient une cause aussi géniale que celle des jeunes? 

Flammèche, ce n’est pas seulement une mascotte qui va dans les écoles primaires pour faire plaisir aux enfants, c’est aussi un habitué des grandes fêtes, des cocktails, des 5 à 7, des événements sportifs, des réunions protocolaires, etc. Bref, ce personnage haut en couleur se prête à toutes les circonstances et il manque rarement une occasion pour s’amuser. Avez-vous déjà pensé l’inviter lors d’une de vos occasions spéciales? Si ce n’est pas le cas, ne vous privez plus de cet être indispensable!

Flambeau 



 

Une croisière gratuite

2012/02/08

C’était le premier samedi de février, le 4 en fait. On m’avait invité à me rendre à la passerelle principale pour l’embarquement. « Soyez là dès 8 h si vous ne voulez pas manquer le bateau. » Manquer le bateau? On ne m’offrirait quand même pas une croisière en plein hiver à Shawinigan? Pourtant, tel était le message envoyé à une centaine de personnes qui ont joint les rangs des coordonnateurs vaillants s’impliquant dans la 47e Finale des Jeux du Québec. À ma grande surprise, effectivement, un bateau m’attendait. Et quel bateau incroyable! Je ne me souviens pas être monté dans une telle embarcation de toute ma vie. À mon arrivée, il y avait déjà une fourmilière en action. Des employés, des stagiaires, des bénévoles, des membres de SPORTSQUÉBEC, des délégués des Jeux de Saguenay 2013, des membres du CA, bref, une foule de matelots étaient prêts à poursuivre la grande traversée d’un lac très spécial. Oui, oui ! Vous avez bien lu. Aucun vacancier sur ce paquebot, que des membres d’équipage venus parfaire leur compréhension et leur compétence, car ils jouent un rôle-clé dans la folle et belle croisière des Jeux du Québec.

Il est vrai que les lieux visités dans la journée diffèrent grandement des îles paradisiaques. On nous a plutôt proposé une foule d’escales visant à mieux comprendre comment fonctionne la mécanique du bateau, soit pourquoi le travail en équipe est si important et comment la réussite de la traversée dépend de la capacité de tous les secteurs d’opération et de tous les participants à ramer dans la même direction. On a eu droit à une grande source d’inspiration quand l’ambassadrice de l’organisation, Jocelyne Bourassa, est venue nous adresser la parole. On a accueilli avec beaucoup de plaisir Flammèche, venu enflammer le groupe! On nous a présenté une conférence sur l’importance du bénévolat et la valorisation de l’implication des citoyens. On a eu toutes sortes d’informations qui nous rappellent à quel point on est dans une grande et belle organisation qui a un but principal et essentiel: permettre aux jeunes de chez nous et d’ailleurs de développer de saines habitudes de vie à travers la pratique sportive. J’apercevais déjà le soleil se coucher dans le hublot du Collège Shawinigan quand le nom du lac, sur lequel nous avions navigué toute la journée, m’est apparu sur une affiche tout près du pont du navire: le lac-à-l’épaule. Même si la journée ne s’était pas déroulée dans le parc national de la Jacques-Cartier où il est vraiment situé, le symbole de ce lac dans l’histoire du Québec, combiné à la journée incroyable que je venais de vivre, faut-il le redire, « en Famille », consacrait désormais pour moi tout le sens de l’invitation : je suis embarqué dans un mausus de beau grand bateau avec des capitaines compétents et des matelots passionnés des jeunes, de leur ville, de leur région. Je vous lance l’invitation, il y aura bientôt une campagne massive de vente de billets gratuits pour embarquer vous aussi dans cette magnifique croisière. Y serez-vous?

Flambeau


 
Jour de tempête

2012/02/01

C’était un jour de tempête, il n’y a pas très longtemps. Je m’en souviens parce qu’un événement m’a marqué durant cette journée où Dame Nature offrait son cocktail météo. Ils sont arrivés rapidement à mon secours. Pas tous quand même (ils étaient une dizaine), mais quelques-uns m’avaient aperçu de leur fenêtre avec ma voiture complètement ensevelie sous un mètre de neige. Quoi? Vous croyez que j’exagère? Bon, peut-être un brin d’étincelle d’exagération, mais le fait est qu’ils étaient là, sourire au visage, à pousser d’un côté et de l’autre, de l’avant à l’arrière, pour dégager ma voiture. « Bizarre », que je me suis dit à voix basse en constatant qu’ils portaient tous le même bracelet. Est-ce que le Comité organisateur contrôlait les heures de travail des employés avec un bracelet électronique? Aux couleurs des Jeux, j’ai pu y lire : Carrefour promotion Santé Globale. Qu’est-ce que cette histoire? J’ai offert la tisane à mes sauveteurs d’un jour. Pour être reconnaissant bien-sûr, mais aussi pour me donner une occasion de les questionner. N’allez pas leur dire, ils en concluraient que mon offre de tisane était strictement intéressée. Ils m’ont parlé sans arrêt dans une passion que l’on reconnaît chez de nombreux jeunes : ressources humaines, programmation sportive, programmation culturelle, loisirs et tourisme, communications et marketing. C’était un véritable déluge de mots : plaisir, engagement, implication, apprentissage, exploration, développement, équipe, Famille. Tout cela durant une bonne heure. Ils viennent de Trois- Rivières, de Shawinigan, de Gaspésie ; ils sont aux Jeux par choix. Parce que le défi les attirait. Parce que la réputation de la 47e Finale des Jeux du Québec est fort enviable et une présence dans notre équipe recherchée. Ils sont ici parce que les jeunes les passionnent, parce qu’ils sont entourés de professionnels dans leur domaine d’étude. Ah oui, au fait, je parle de toute une délégation de stagiaires de l’Université du Québec à Trois-Rivières qui ont choisi de vivre leur expérience de stage avec notre organisation.

Leur apport est très important. Ce que l’organisation leur permet de vivre est incomparable et unique. C’est un terreau de développement de compétences absolument formidable pour ces jeunes qui sont placés face à une multitude de tâches en lien avec leur formation. Ils sont avides de comprendre, d’expérimenter, de vivre un milieu de travail lié à leur futur métier. L’origine de leur présence aux Jeux? Une retombée directe d’un partenariat entre l’UQTR et le COFJQ - Shawinigan 2012. Ces jeunes vivent pendant 2 mois, 4 mois, 8 mois la fébrilité des Jeux. Ils appliquent les concepts vus en classe, questionnent, proposent et ajoutent à leur passage à l’UQTR toute une expérience terrain dans un contexte unique. Inutile d’ajouter qu’ils répondent spontanément à l’appel de notre slogan « Toujours en feu » par un « POUR LES JEUX » bien senti même si en cette journée d’hiver, c’est ailleurs que la tempête a failli me mettre le feu! Merci chers stagiaires de votre présence rafraîchissante dans notre organisation.

Flambeau


 
MTS ou PMS ?

2012/01/25

Entendu à la sortie d’une garderie de Shawinigan il y a quelques jours : « Papa, papa, c’est quand que je r’tourne jouer aux MTS avec la fille des Jeux de Québec? » Heu, quoi? Vous comprendrez que mes oreilles ont titillé en entendant cette phrase. Des MTS aux Jeux? Heureusement, l’âge du gamin a fait en sorte que j’ai conclu davantage à une erreur dans des mots d’enfant qu’à une nouvelle histoire que des gens « bien intentionnés » auraient, encore une fois, montée en épingle. Toutefois, vous devinez que je me suis approché pour essayer de comprendre de quoi pouvait bien parler l’enfant. « Papa, c’était vraiment super de pouvoir jouer avec toi longtemps longtemps. C’tait tellement drôle quand chu passé entre tes jambes pour te délivrer. Et pis la fille, Vicky, elle nous amuse bien. » MTS, entre les jambes, délivrer, fille qui nous amuse?

Pardonnez mon manque de discrétion, mais je porte quand même la flamme de l’organisation des Jeux du Québec et je n’allais pas laisser filer le papa sans aller au fond de cette histoire. Après m’être présenté et souligné mon malaise, à la fois d’avoir écouté leur conversation, mais aussi de son contenu, j’attendais avec impatience les explications qu’il allait me donner. « Pas MTS monsieur, PMS. » Ce furent ses premiers mots. « PMS comme dans Programme Multi-Sports. » Il me raconta comment sa petite famille avait vécu une première session d’activités de ce programme à l’automne et participait maintenant à la session hiver avec un groupe de plus ou moins 19 enfants, âgés de 4 à 6 ans. « Venez participer un bon samedi, vous serez enchanté! »

Vous le savez déjà, un membre du COFJQ – Shawinigan 2012, c’est présent dans la communauté et fier de son milieu. C’est à 9h, samedi dernier, que j’ai vécu une heure surprenante. Des parents, espadrilles aux pieds, avec leur marmaille qui, pendant une heure, couraient dans toutes les directions pour le plaisir d’être actifs, de développer de saines habitudes de vie et des habiletés motrices. Vicky, l’intervenante de Shawi en forme, les guide avec une énergie débordante et permet, tant aux parents qu’aux enfants, de vivre un moment de grande qualité en famille. Pour pousser plus loin ma compréhension, j’ai questionné Pierre Mélançon, agent de développement de l’Entreprise en économie sociale de l’organisation des Jeux du Québec, qui m’a expliqué que ce programme est une retombée directe de la tenue de la 47e Finale à Shawinigan. Ce programme d’initiation à la pratique sportive, dans un contexte ludique et visant 3 groupes d’âge (4 à 6 ans, 7 à 8 ans et 9 à 12 ans), est tout simplement génial. Papa, maman ou les deux, accompagnent donc leurs enfants dans la pratique du sport, l’apprentissage des règles et de la réussite ou de la persévérance. À n’en pas douter, la Politique-cadre de l’activité physique, du sport et du plein air à Shawinigan fait son oeuvre, tout comme la 47e Finale des Jeux du Québec remplit fort bien sa mission d’être un moteur de la fierté shawiniganaise et un soutien au développement de la jeunesse.

D’ailleurs, pourquoi ne pas venir jouer avec nous? Allons ensemble, le sport nous rassemble, entrons dans les Jeux du Québec! Communiquez dès maintenant avec Pierre Mélançon au 819 533-0012 poste 231 ou visitez- nous en ligne www.jeuxduquebec.com (onglet Programme Multi-Sports).

Flambeau

 


 

Antoine qui? Hallé?

2012/01/18

Mais qui est Antoine Hallé? Ce fut ma première réaction lorsque nous avons reçu une invitation au bureau des Jeux du Québec pour assister à un spectacle développé autour des arts du cirque. Pourtant, je vous assure que jamais plus on n’aura à m’expliquer où se trouve l’école primaire Antoine-Hallé, située en fait dans le secteur Grand-Mère. Cette école, qui accueille des élèves du primaire, dont une partie de la clientèle demande un accompagnement particulier, présente depuis plusieurs années un spectacle haut en couleur grâce à l’implication de toute l’équipe école sous la direction de Pierre Thibodeau et Robert Lépine, enseignants passionnés en éducation physique.

« C’est quoi le rapport avec les Jeux » que je vous entends déjà me demander? Laissez-moi vous raconter cette soirée mémorable. Dès les premières secondes, j’ai compris que les organisateurs profitaient de la tenue des Jeux du Québec pour en faire un thème important du spectacle auquel j‘allais assister. Puis, pendant plus de deux heures, je me serais parfois cru dans une compétition sportive, parfois dans une leçon culturelle ou historique, mais à chaque fois émerveillé par la performance de ces jeunes artistes des arts du cirque, de la danse, de la chanson, etc. Il ne fallait pas beaucoup de temps pour réaliser à quel point ces jeunes étaient, en de nombreux points, semblables aux 4 000 athlètes qui participeront aux Jeux du Québec dès le 26 juillet prochain. Devant des performances époustouflantes, devant quelques élèves s’y reprenant à 2 ou 3 fois pour bien réussir leur numéro, devant une foule de spectateurs en délire, devant des jeunes heureux d’être sur la scène et de performer, je me suis vraiment laissé toucher par l’ambiance enflammée qui régnait en ce soir de spectacle. Tout au long de la soirée, je me demandais ce qui me faisait ressentir ce petit point au niveau du plexus, vous savez ce petit point près de l’estomac qui nous tenaille à chaque fois que l’émotion grimpe… Au début, j’en ai conclu que c’était l’excitation des numéros de tissus suspendus, des monocycles, puis de la jonglerie, à moins que ce ne fût que le résultat des chansons! Ensuite, j’en ai déduit que c’était probablement de voir à l’oeuvre une armée d’enseignants, de membres du personnel professionnel, de soutien, de la direction ou encore de bénévoles en action qui m’impressionnait. Mais, il y avait autre chose. Le talent en action? Le travail de toute une équipe? La performance? La réussite? La qualité? La persévérance? La discipline? La motivation?

J’ai finalement compris à la toute fin de ce merveilleux spectacle ce qui me rendait si fébrile. Quand tous les acteurs de l’aventure sont entrés sur la scène au son de la musique des Jeux du Québec, identifiés comme le seront les délégations de chaque région à l’été 2012, en plus accompagnés de Flammèche, la mascotte de la 47e Finale, j’ai pris conscience de deux éléments essentiels. Premièrement, c’est vraiment formidable de constater les retombées positives de la venue des Jeux du Québec à Shawinigan, mais surtout, en deuxième lieu, je n’oublierai jamais les yeux de ces enfants. Vous savez ce que j’y ai vu? LA FIERTÉ. La fierté de leur réussite, la fierté du travail d’équipe et la fierté d’appartenir à la belle école Antoine-Hallé. 

Chapeau à vous les jeunes! Le 3 août 2012, ce sont les Shawiniganais qui auront ces yeux. Joignez vous à nous! 

Flambeau

 


 

Une histoire de famille

2011/12/28 

Je me doutais bien qu’Yvan allait me relancer suite à ma chronique de la semaine dernière. Souvenez-vous, je vous parlais de la fierté de ma grand-mère face à son Yvan, un des nombreux cols bleus de la Ville de Shawinigan ayant réalisé la piste de BMX à la station plein-air Val-Mauricie. Et bien ce n’est pas tant qu’Yvan m’appelle qui m’a surpris, il a horreur que je le nomme dans mes articles, comme le contenu de notre conversation. « Ça fait du bien Flambeau que tu prennes le temps de raconter les bonnes nouvelles des Jeux du Québec. Moi, je sais ce qui s’y passe et comment toute l’équipe travaille fort pour accueillir les jeunes, mais il faut absolument le crier sur tous les toits. Il faut que mes chums, que ma famille, que mes enfants, bref, que tout le monde connaisse les vraies histoires, vos bons coups, les réussites; ça urge! » Et bien mon cher Yvan, je vais te prendre au mot en profitant de l’occasion pour offrir des voeux pour la nouvelle année.

À SPORTSQUÉBEC, qui répète jour après jour à quel point l’organisation de Shawinigan 2012 est performante et inspirante; aux directeurs des fédérations sportives québécoises, qui suite aux visites techniques tenues depuis un an soulignent la qualité des installations qui serviront lors des compétitions; à la centaine d’étudiants de l’Université du Québec à Trois-Rivières, qui réalisent toutes sortes de travaux en lien avec les 35 projets menés dans le cadre du partenariat avec le Carrefour Santé Globale de l’UQTR; aux 60 coordonnateurs et répondants disciplinaires qui tiennent de nombreuses rencontres depuis plusieurs semaines; à toutes les familles qui ont vécu avec leurs enfants la première session du Programme Multi-Sports et qui s’en sont dits enchantés; à madame Aline Chaîné Chrétien et à l’honorable Jean Chrétien, qui ont accepté avec empressement la présidence de deux activités de financement; à tous les organisateurs des activités de financement qui se dévouent, entre autres pour la vente de billets; à tous les intervenants du milieu politique, économique, culturel et communautaire, qui sont présents et supportent les Jeux; à tous les membres du conseil d’administration qui rappellent jour après jour leur confiance inébranlable à la trentaine d’employés et aux centaines de bénévoles déjà en action; aux partenaires et à leurs employés que sont la Ville, le Collège Shawinigan, la Commission scolaire de l’Énergie et l’URLS Mauricie et qui portent très haut la flamme des Jeux et dont tous les intervenants et visiteurs soulignent l’accueil, l’ouverture, le respect et leur désir de faire des Jeux un succès; à la communauté des gens d’affaire qui ouvre toute grande ses portes; aux meneuses de claques de l’École secondaire des Chutes qui accompagnent Flammèche, aux 4 000 athlètes qui attendent avec impatience le 26 juillet 2012.

Bref, à toute la grande Famille des Jeux du Québec, à vous qui êtes fiers de votre appartenance à la 47e Finale des Jeux du Québec, nous vous souhaitons une année 2012 enflammée. Portons ensemble la flamme de notre jeunesse, la flamme d’une ville qui, envers et avec tous, réussira deux grands événements porteurs de sens en 2012; la Coupe Memorial et la 47e Finale des Jeux du Québec. QUE 2012 COMMENCE!

Flambeau



 
 
Une histoire de cols bleus

2011/12/21

La semaine dernière, nous nous sommes quittés juste avant le dessert, un délicieux flambé aux ananas. Vous ai-je dit que grand-mère était concept? Flambé…Toujours en feu… elle n’en manque pas une! D’ailleurs, parlant de Grand-Mère, c’est dans ce secteur de la ville qu’est installée la Maison des Jeux. Vous pouvez y croiser des dizaines de bénévoles, des employés, des gens des fédérations sportives, des chefs de délégations, des gens d’ici, mais aussi de tout le Québec qui, en raison des Jeux qui seront présentés à l’été 2012, viennent ajouter des retombées économiques depuis plus d’un an à un secteur fort dynamique de Shawinigan.

Mais revenons à nos moutons, car après tout, je vous avais promis de vous faire part des retombées concrètes pour notre ville en lien avec le fait d’accueillir cet événement sportif prestiJeux, prestigieux, pardon.

« Oh que non jeune homme! C’est toi qui va m’écouter. » Je vous le dis, c’est sans appel quand grand-mère prend ses grands airs du dimanche. « Yvan est allé travailler à la station Val-Mauricie durant l’automne ». À mon tour d’être un peu perdu dans le récit de grand-mère. Je sais qu’Yvan, à part être l’oncle qui taquine toujours les enfants de la famille, est un col bleu de la Ville de Shawinigan, mais je ne comprenais vraiment pas ce qu’il venait faire dans la conversation. Avec enthousiasme, elle me raconta comment, au cours des dernières semaines, des cols bleus de la Ville de Shawinigan avaient réalisé un petit bijou, un joyau que les dirigeants de la fédération québécoise des sports cyclistes ont qualifié d’une des plus belles pistes au Québec. Une piste de quoi? Une superbe piste de BMX. D’ailleurs, cette nouvelle installation, combinée à la piste de vélo de montagne, fait en sorte qu’un groupe d’élèves de l’École secondaire Val-Mauricie, sous la gouverne de Robin Lapointe, un de ces enseignants dévoués à la cause des jeunes, s’organise pour utiliser à plein les installations de vélo qui seront un bel héritage des Jeux du Québec.

Ma grand-mère est comme ça. Elle a ce côté fier, ce côté « on sait faire les choses » que Shawinigan sait si bien démontrer quand ses citoyens se serrent les coudes. La connaissant, elle est du genre à se prendre, l’histoire d’un instant, pour la présidente du COFJQ qui raconterait à quel point on a de quoi être fier d’offrir une installation qui répond aux plus hauts standards pour un site de compétition, fier d’imaginer les yeux des athlètes qui rouleront sur les pistes aux Jeux de 2012. Mais aujourd’hui, ici maintenant, on peut être fier de la réalisation d’un groupe d’employés cols bleus de Shawinigan qui a fait les choses en grand pour offrir ce qu’il y a de mieux à nos jeunes athlètes.

Flambeau


 

2011/12/14

 

« Mais qu’est-ce que t’inventes-là mon allumé » s’est exprimée ma grand-mère quand je lui ai expliqué qu’une Finale des Jeux du Québec, c’était comparable aux Jeux olympiques. En fait, grand-maman aime bien me recevoir à souper au moins une fois chaque semaine et mon premier article sur les Jeux du Québec l’avait laissé disons… perplexe. Elle s’expliquait mal à quoi pouvaient travailler une trentaine d’employés, plus de soixante coordonnateurs et plusieurs centaines de bénévoles alors qu’il reste encore 7 mois avant l’arrivée des athlètes à Shawinigan, le 26 juillet 2012.

« Mon jeune, c’est quand même juste quelques compétitions sportives ton affaire!» La table était mise, dans tous les sens du terme, d’autant plus que le plat au menu ce soir-là était un pot au feu (ma grand-mère adore les concepts). Durant tout le repas, je lui ai présenté toutes sortes de statistiques très intéressantes. Une Finale des Jeux du Québec, c’est à certains égards plus gros que des Jeux olympiques. C’est à ce moment que grand-mère m’a demandé ce qu’il pouvait bien y avoir dans mon verre…

Alors, je suis devenu vraiment plus concret. Aux derniers Jeux olympiques (Vancouver), il y avait 2566 athlètes. Et bien à Shawinigan, plus de 4000 athlètes sont attendus. Il y aura 17 disciplines et deux sports en démonstration à Shawinigan, soit plus qu’aux olympiques d’hiver et presque autant qu’à ceux d’été. De plus, nous en serons à la 47e Finale des Jeux du Québec alors que Londres accueillera les 48e Jeux olympiques. 

Grand-mère ne semblait toujours pas convaincue. J’ai donc opté pour des chiffres qui ont de quoi nous faire réaliser l’ampleur du défi que tous les Shawiniganais ont à relever afin que la terre entière sache que Shawinigan sait faire les choses. Bon bon d’accord, la terre entière j’exagère un peu. 80 000 repas à préparer ça vous dit quelque chose? Un réseau de transport pour la Famille des Jeux représentant assez de kilomètres pour faire le tour de la terre, assez impressionnant merci! Plus de 1500 médailles, 19 fédérations sportives impliquées, des dizaines de commanditaires et partenaires; c’est finalement grand-mère qui m’a arrêté, le temps de digérer tous ces chiffres qui pour elle, venaient donner tout son sens à la mobilisation nécessaire pour réaliser un tel défi.

« J’peux-tu faire quelque chose moi avec mes 75 ans bien sonnés? » Vous auriez dû lui voir les yeux quand je lui ai dit qu’avec ses deux petits-fils et sa fille, ils pourraient venir aux Jeux vivre une implication citoyenne et faire du bénévolat ensemble.

Si vous connaissiez ma grand-mère et son attachement pour SA ville et les jeunes, vous sauriez déjà qu’avec son air un brin coquin, une question directe, précise et ne laissant place à aucune nuance allait m’être posée. « Flambeau, c’est un bien beau projet ton affaire, mais qu’est-ce que ça procure à nos jeunes de Shawinigan? Qu’est-ce qui va nous rester après que la visite soit partie? Qu’est-ce que nos commerçants et nos artisans gagnent à ce qu’on accueille les Jeux ?

Comme ma grand-mère ne lâche jamais le morceau, mais que moi je manque d’espace, je vous raconterai la suite de ce souper la semaine prochaine. Toujours en feu ma grand-mère!

 

Flambeau


 

2011/12/07

 

Je me souviens de la première fois; c’était en 2007. Une première qui allait se répéter pour une deuxième, troisième et tellement d’autres fois que maintenant, je ne compte plus ces fois où je me suis impliqué dans ce grand projet. Je me souviens qu’à l’époque, avec une armée de bénévoles, nous parcourions les festivals, les rassemblements populaires, les centres commerciaux et les entreprises afin d‘amasser le plus de signatures possibles dans le but d’appuyer la candidature de Shawinigan pour l’obtention d’une Finale d’été des Jeux du Québec. Déjà « En feu pour les Jeux », la réponse de la population était unanime : nous voulions accueillir le Québec chez nous et permettre à 4 000 athlètes de vivre une expérience mémorable à Shawinigan.

Je me souviens aussi de l’ambiance qui régnait à la Cage aux Sports de Montréal quand, un soir de janvier 2010, Raymond Côté, alors président de SPORTSQUÉBEC officialisa Shawinigan comme milieu hôte de la 47e Finale des Jeux du Québec à l’été 2012. Plusieurs mois de travail acharné de toute une communauté donnait enfin le résultat escompté et annonçait la suite d’une belle histoire de mobilisation pour Shawinigan. Je me souviens aussi que ce soir là, ce n’était pas l’histoire d’un petit groupe d’individus qui se dévouaient pour les Jeux et qui avaient quitté leur travail plus tôt afin de se rendre à Montréal. NON! 2 autobus nolisés pour l’occasion, regroupant des intervenants de toute la communauté shawiniganaise qui répondaient PRÉSENTS et FIERS d’être Shawiniganais en route vers la 47e Finale.

Je me souviens aussi de ce courant d’énergie et de fierté qui m’a traversé lorsque le maire Michel Angers et Pierrette Jacob ont reçu le drapeau officiel des Jeux du Québec lors de la cérémonie de clôture des Jeux du Québec de Valleyfield. Voilà que tous les yeux se tournaient maintenant vers Shawinigan.

La flamme d’aujourd’hui, c’est une trentaine d’employés qui travaillent à la Maison des Jeux, plus de soixante coordonnateurs et plus de trois cents bénévoles déjà actifs sur le terrain en plus d’un conseil d’administration regroupant des représentants des milieux sportifs, économiques, communautaires et politiques de Shawinigan. La flamme d’aujourd’hui, c’est ce désir de voir chaque famille de la Mauricie se joindre à la grande Famille des Jeux du Québec pour faire de la 47e Finale, une édition inoubliable.

Je vous donne rendez-vous à chaque semaine, jusqu’en juillet 2012, pour qu’on se raconte, ensemble, comment la vie des Jeux vient enrichir la vie des gens d’ici! Bienvenue dans l’aventure!

 Flambeau